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Québec Solidaire veut entendre les promoteurs du projet de gazoduc entre l’Alberta et Baie-Comeau
October 17, 2024
-01351371-/Tennis Canada Le porte-parole de Québec Solidaire Étienne Grandmont a déposé un mandat pour demander au gouvernement de la CAQ de convoquer les dirigeants de l’entreprise Marinvest Energy pour mettre la lumière sur l’avancement du projet de gazoduc entre l’Alberta et Baie-Comeau.
QS souligne des contradictions de la CAQ. Le parti demande de la transparence et la fin des négociations derrière des portes closes.
« Le gouvernement nous laisse dans le flou avec des déclarations qui se contredisent. Le ministre de l’Environnement nous dit qu’il n’y a pas de projet concret sur la table, mais les faits contredisent cette affirmation. Déployer 11 lobbyistes, avoir des réunions de coordination mensuelles avec des fonctionnaires fédéraux et rencontrer des membres de l’équipe du Premier ministre sont assez de preuves que les discussions sont très avancées », déclare le député Étienne Grandmont.
Il précise que le député de René-Lévesque Yves Montigny avait même de nombreux éléments techniques à présenter aux parlementaires la semaine dernière, signe d’une possible rencontre avec l’entreprise.
« Il en va de la protection de notre environnement et de la lutte aux changements climatiques. Quelle est la nature des discussions entamées avec les gouvernements ? A-t-on des détails sur un éventuel tracé envisagé ? Quels seraient les impacts environnementaux potentiels ? Autant de questions qui doivent être répondues publiquement. », selon M. Grandmont.
Le mandat de Québec Solidaire invite la présidence de la Commission des transports et de l’environnement à solliciter la tenue d’une séance de travail pour statuer sur l’opportunité de se saisir d’un mandat d’initiative visant à convoquer l’entreprise. Cette convocation permettrait de faire la lumière sur le projet de gazoduc et de terminal de gaz naturel liquéfié à Baie-Comeau.
« Il est inacceptable qu’un projet impliquant la construction d’un pipeline d’environ 1000 kilomètres traversant nos milieux naturels, de l’Ontario jusqu’à Baie-Comeau, transportant du gaz extrait par fracturation hydraulique, une méthode interdite au Québec, soit négocié derrière des portes closes alors que la population est maintenue dans l’ignorance, selon le porte-parole de QS.