Un brise-glace militaire tout neuf, le NCSM Robert Hampton Gray s’arrête au Port de Sept-Îles

Jean St-Pierre | 27 février 2026 | 17:30
Le NCSM Robert Hampton Gray est en pause au terminal Pointe-aux-Basques du Port de Sept-Îles entre deux séquences d’entraînement et de rodage. (Photo Jean St-Pierre, Macotenord.com)

Un navire tout neuf de la flotte de la Marine royale canadienne, le NCSM Robert Hampton Gray, réalise une escale de quelques jours au Port de Sept-Îles avant de retourner en mer pour compléter le rodage des équipements.

L’Équipage s’entraîne jour et nuit depuis plusieurs semaines pour s’assurer du fonctionnement de tous les systèmes du navire, dans des conditions se rapprochant de celles retrouvées en Arctique.

Fini de construire en mai à Halifax, le brise-glace militaire réalise probablement sa seule escale à Sept-Îles, puisqu’il sera basé à Victoria dans l’Ouest canadien. Le NCSM Robert Hampton Gray est le sixième de six nouveaux bateaux de patrouille extracôtier de l’Arctique.

Il réalise son premier voyage à l’extérieur d’Halifax. Le navire de la Marine royale canadienne est passé sous le pont de la Confédération il y a deux jours pour rentrer dans les eaux du port de Sept-Îles ce vendredi matin. Le bateau passe très bien ses premiers tests, assure le Capitaine de frégate Bryan Henwood.

Entrevue avec Bryan Henwood, Capitaine de frégate commandant du NCSM Robert Hampton Gray

Le NCSM Robert Hampton Gray est équipé pour réaliser diverses missions. Les six navires s’ajoutent aux bâtiments de la Défense canadienne dans le cadre de la Stratégie nationale de construction navale. Ils sont appelé à effectuer des missions de surveillance armée des eaux canadiennes. Ils  peuvent être appelé à faire respecter la souveraineté canadienne.

La Réserve navale NCSM Jolliet de Sept-Îles a le privilège de recevoir pour quelques jours l’équipage du NCSM Robert Hampton Gray. L’Officier d’affaires publiques Hugo Porlier précise que les membres de la réserve navale à Sept-Îles profiteront de l’occasion pour constater la vraie réalité sur un navire de la marine canadienne. Le Jolliet compte une quarantaine de réservistes formés sur la Côte-Nord pour travailler au besoin avec la force régulière.