2020 fut une bonne année pour l’industrie minière de la Côte-Nord, selon un rapport de l’AMQ

Le minerai de fer de haute pureté de la Côte-Nord et du Labrador rapporte gros à l'économie régionale.

C’est 28% de l’activité minière du Québec qui s’effectue sur la Côte où les retombées directes sont de 2,9 milliards de dollars. L’étude de l’Association minière du Québec publiée aujourd’hui place la Côte-Nord au deuxième rang parmi les plus grands joueurs de l’industrie.

Les mines de la Côte-Nord rapportent d’abord pour les 7585 emplois, presque tous dans les municipalités de Fermont, Havre-Saint-Pierre, Sept-Îles et Port-Cartier. Le nombre d’emplois a bondi depuis 2014, notamment avec la réouverture de la mine du lac Bloom. Quelque 11,6% du total des emplois générés par les activités des sociétés minières au Québec se trouvent sur la Côte-Nord.

L’AMQ réalise une étude détaillée des retombées de l’industrie tous les 2 ans. Entre 2018 et 2020, la Côte-Nord a vu son nombre de fournisseurs des compagnies minières augmenter, passant de 174 à 199.

L’Association rappelle également que les activités minières de la Côte-Nord génèrent des revenus non négligeables pour les gouvernements du Québec et du Canada.

«La Côte-Nord est reconnue pour son fer de haute pureté. L’avenir s’annonce donc prometteur pour la région, car le fer jouera un rôle environnemental considérable dans la décarbonation de l’industrie de l’acier», soutient la présidente-directrice générale de l’AMQ Josée Méthot.