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Emplois au Havre non menacés | le syndicat des Métallos est choqué par la fermeture de l’usine Rio Tinto Fer et Titane à Sorel
Le directeur québécois des Métallos Nicolas Lapierre participe aujourd’hui à une marche de solidarité à Sorel où Rio Tinto ferme une usine ce 23 décembre. Il était sur sa Côte-Nord natale le week-end dernier. (Photo Facebook Syndicat des Métallos) Le syndicat des Métallos est choqué par la fermeture deux jours avant Noël de l’usine de Rio Tinto Poudres Métalliques à Sorel. Le directeur québécois des Métallos Nicolas Lapierre assure que les emplois à la mine de Havre-Saint-Pierre ne sont menacés.
Le minerai du Havre continue d’être livré au Complexe métallurgique de Sorel qui poursuit ses opérations. Nicolas Lapierre reconnaît les problèmes de Rio Tinto avec sa division Poudres, un secteur niché où il y a une surcapacité.
Il croit que Rio Tinto manque de respect envers ses travailleurs québécois. Le syndicaliste se désole de la fermeture de la seule usine de poudres métalliques au Canada aujourd’hui.
Extrait entrevue avec Nicolas Lapierre, directeur québécois des Métallos
Nicolas Lapierre est beaucoup plus confiant pour l’avenir de l’industrie du fer, toujours très active sur la Côte-Nord. « Les compagnies minières comme Rio Tinto IOC vont très bien, c’est un secteur très lucratif. »
Pour 2026, le directeur québécois des Métallos natif de la Côte-Nord conserve de bonnes inquiétudes liées aux tarifs douaniers aux États-Unis et au projet de Loi qu’il juge anti-travailleur du gouvernement de la CAQ.
Extrait entrevue avec Nicolas Lapierre, directeur québécois des Métallos