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Un premier petit bout de la Route blanche est ouvert depuis hier en Basse-Côte-Nord
Le ministère des Transports opère une longue Route blanche à l'est de Kegaska lorsque les conditions hivernales le permettent. Les motoneigistes y ont accès à 22 refuges en cas de besoin.(Photo Tourisme Côte-Nord) Un premier tronçon de la Route blanche a ouvert officiellement hier en Basse-Côte-Nord. Il s’agit d’un petit bout du sentier de motoneige qui traverse la rivière Saint-Augustin.
Tout le reste de la Route blanche de Kegaska à Blanc-Sablon sous la responsabilité du ministère québécois des Transports est encore fermé. La porte-parole de la direction Côte-Nord Marie-Ève Hébert précise que le travail vers une ouverture complète avance.
L’ouverture des nombreux tronçons de la Route blanche de 525 kilomètres de Kegaska à Blanc-Sablon sera affichée au fur et à mesure sur le site web Québec 511. Le ministère des Transports fait affaire avec plusieurs entreprises locales et municipalités pour la préparation et l’entretien du sentier balisé sur le territoire isolé après la fin de la route 138.
Plus d’espoir que dans le passé
L’ouverture du tronçon entre la communauté innue de Pakua Shipi et le village anglophone de Saint-Augustin arrive en même temps que la fin du service de traversier. La STQ amorce la période de desserte entre les deux communautés par hélicoptère pour le restant de l’hiver.
Le manque de froid et de neige a rendu difficile l’opération de la longue Route blanche de la Basse-Côte-Nord au cours des 3 dernières années. Depuis mars 2022, seuls quelques tronçons de la Route blanche ont permis de circuler en motoneige en respectant les normes du ministère.
En 2025, elle était fréquentable en février de Kegaska à Vieux-Fort, ce qui n’était pas arrivé depuis 2022. La dernière année d’ouverture complète de Kegaska, à Blanc-Sablon, remonte à 2021-22 pour 44 jours.
Le nombre de jours d’ouverture varie considérablement d’un hiver à l’autre de 0 à 86 journées (un record en 2018-19). Le ministère tient en compte deux critères principaux de sécurité avant d’autoriser l’ouverture de la Route blanche : l’épaisseur de la glace et une quantité de neige suffisante.