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Les nouvelles restrictions pour les travailleurs étrangers temporaires touchent durement la Côte-Nord, selon la députée
Marilène Gill, députée de Côte-Nord—Kawawachikamach—Nitassinan (photo Courtoisie) La députée de la Côte-Nord demande un moratoire pour empêcher l’application des resserrements des seuils et des critères pour les permis des travailleurs étrangers temporaires. Depuis l’annonce du gouvernement, Marilène Gill a été en communication avec plusieurs employeurs de la région inquiets de l’impact sur leurs entreprises.
Pour certains commerces, le nouveau seuil de 10% maximum de travailleurs étrangers temporaires équivaut à mettre la clé dans la porte. « C’est inacceptable! Nos entrepreneurs ont besoin de l’appui des autorités publiques et non de se faire mettre des bâtons dans les roues. Ces travailleurs sont de la famille. Ils sont complètement intégrés à notre économie locale, ils participent à la vitalité de notre région et ils contribuent à contrer les effets négatifs de la baisse de la démographie », affirme la députée.
À la demande de la députée de Côte-Nord—Kawawachikamach—Nitassinan, le comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences et du développement social réalise une étude pour écouter les entrepreneurs, les élus et les travailleurs des régions.
« Le gouvernement doit absolument comprendre qu’il y a des réalités régionales particulières et que les programmes doivent être adaptés à ces réalités. Trop souvent, l’approche mur à mur mise de l’avant par Ottawa cause des problèmes dans nos régions. », commente Marilène Gill.
La députée de la Côte-Nord et le Bloc Québécois proposent un moratoire de 3 ans sur ces nouvelles mesures pour donner un minimum de temps aux entrepreneurs pour s’adapter. « Il me semble on ne peut plus clair que le gouvernement fédéral a agi sans réfléchir aux impacts. Il doit mettre en œuvre des solutions pérennes qui seraient gagnantes pour la Côte-Nord », conclut la députée.