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Les commerçants de Sept-Îles-Uashat croient que réduire la paperasse inutile est vital pour la compétitivité des entreprises
Les gens d’affaires en région sont exaspérés par la paperasse et la surrèglementation qui nuisent à leur compétitivité. (Photo pixabay.com) Les nouvelles orientations contenues dans le projet de loi d’allègement réglementaire présenté par le ministre Samuel Poulin plaisent à la Chambre de commerce de Sept-Îles Uashat mak Maliotenam. Elle s’associe à sa fédération provinciale pour encourager d’autres mesures pour réduire les irritants qui nuisent au dynamisme des entreprises en région.
Le milieu des affaires apprécie le principe de retirer au moins deux formalités administratives pour chaque nouveau règlement ajouté ainsi que le prolongement de la durée des permis. La Chambre de Sept-Îles-Uashat mak Maliotenam et la Fédération des Chambre de commerce du Québec réclamaient ces deux mesures depuis longtemps.
« Pour les entreprises de Sept-Îles et de l’ensemble de la Côte-Nord, chaque heure passée à remplir des formulaires est une heure de moins consacrée à l’innovation, au service à la clientèle ou à la croissance. En région, où plusieurs organisations fonctionnent avec de petites équipes, l’allègement réglementaire n’est pas un luxe! Le projet de loi n° 11 va dans la bonne direction », affirme le directeur général de la CCSIUM Christophe James.
Le réseau des chambres de commerce soulignent certaines mesures contenues dans le projet de loi n° 11 qui répondent à des demandes qu’elles avaient formulées au nom des entreprises du Québec. En plus de freiner l’alourdissement du fardeau réglementaire, la loi prolonge la durée de validité des autorisations pour que les entreprises n’aient pas à remplir des formulaires aussi fréquemment.
« Les entreprises du Québec sont exaspérées par la paperasse et la surrèglementation qui nuisent à leur compétitivité. Elles doivent rivaliser chaque jour avec des compétiteurs de l’extérieur du Québec qui n’ont pas à subir ce fardeau, il est plus que temps de corriger ce déséquilibre. Les orientations du projet de loi sont les bonnes », soutient la présidente-directrice générale de la FCCQ Véronique Proulx.