« Il manque du froid pour un vrai début de saison en motoneige à Sept-Îles »

Jean St-Pierre | 4 décembre 2025 | 20:30
Le poids de la surfaceuse risque de compliquer le début de l’entretien du sentier si le sol n’est pas assez gelé sous la neige. (Photo Facebook Club motoneige Ook-Pik)

« Ce n’est pas de la neige que nous avons besoin, c’est du froid », s’exclame le président du Club de motoneigiste Ook-Pik de Sept-Îles, Michel Thibault. Réunie ce soir, son équipe de bénévoles planifie le début de l’entretien du sentier fédéré entre Gallix et Moisie.

Selon Michel Thibault, le sol n’est pas assez gelé, même si Sept-Îles dispose d’un beau couvert de neige. Il explique que les surfaceuses des clubs sont beaucoup plus pesantes qu’une motoneige. Certains secteurs plus marécageux ou sur fond de sable risquent de renfoncer au passage de la machinerie lourde.

Les cours d’eau comme la rivière au Foin ou la Moisie sont loin d’être suffisamment glacés pour une traverse en motoneige, même si la neige est en avance comparativement aux deux derniers hivers.

« Les premiers tests avec la surfaceuse cette semaine ne sont pas concluants. Un ski-doo ça flotte si on compare à la machinerie d’entretien », affirme Michel Thibault.

Les clubs Ook-Pik à Sept-Îles et Odanak à Port-Cartier commenceront quand même le travail ce samedi. Le président Michel Thibault espère tout de même une ouverture d’un premier tronçon entre le Lac Daigle et la rivière Moisie assez dès lundi, s’il n’y a pas de redoux.

Le Club de Sept-Îles éprouve plus de difficulté à recruter des membres après deux années moins favorables à la motoneige. Le nombre de membres a baissé de 35% depuis 2022, époque où Ook-Pik comptait plus de 800 adeptes.