Après la paix sociale chez ArcelorMittal, le maire de Port-Cartier veut une relance en foresterie

(Photo Facebook Alain Thibault, maire)

Très satisfait du règlement du conflit chez ArcelorMittal qui enrichit la Côte-Nord, le maire de Port-Cartier entrevoit un avenir prospère. Alain Thibault mise sur la relance en foresterie, mais craint les impacts de la pénurie de main d’œuvre.

Le maire croit sincèrement que le contexte est maintenant favorable pour de nouveaux investissements d’ArcelorMittal qui exploite deux mines de fer, un long chemin de fer, une usine de bouletage et des installations portuaires sur la Côte-Nord. Il apprécie aussi la conclusion de la négociation pour limiter le fly-in/fly-out ce qui rapporte à l’économie régionale.

Entrevue avec Alain Thibault, maire de Port-Cartier

La relance postpandémie passe par le projet de complexe intégré pour une réouverture de la scierie et de l’usine de biocarburant à Port-Cartier. La coupe forestière par Arbec vient de reprendre, mais le redémarrage des deux usines ne sera pas simple, avoue Alain Thibault. La Société du Plan Nord et plusieurs ministres ont le projet de complexe intégré d’Arbec/Rémabec entre les mains. Le maire en fait son prochain cheval de bataille.

Alain Thibault souhaite une démarche mieux structurée avec un portrait précis pour faire face à la pénurie de main d’œuvre. Une grande séduction sera nécessaire et le nouveau contrat de travail des Métallos d’ArcelorMittal devient un modèle qui va contribuer à l’attractivité de la région.