Après une pandémie et l’affaissement de son remonte-pente, Ski Gallix revit

Photo: Tourisme Côte Nord

Les équipes de Ski Gallix ont retenu leur souffle pendant plusieurs mois mais se réjouissent désormais. À quelques semaines du lancement de la saison de ski, l’heure est aux derniers recrutements et aux renouvellements d’adhésions, après quatre années mouvementées.

Les imprévus n’ont pas épargné Ski Gallix. Le président de la station, Marc Duchaine, est confiant que cette année sera la bonne. « On est fébriles mais très contents de ce retour après tous les hauts et les bas qu’on a vécu. »

Ça sera la première année normale depuis le chalet – Marc Duchaine.

Les frayeurs ont été prolongées jusqu’à récemment. Le déplacement du nouveau ponceau en octobre dernier après des intempéries avait en effet provoqué son lot de questions. C’était finalement plus de peur que de mal ! « On ne connaît pas encore les causes de ce qui est arrivé récemment. C’est un événement naturel qui a levé la première section du ponceau mais ça n’a pas dérangé le reste. »

Il n’y a aucun problème avec le ponceau – Marc Duchaine.

Si tout va bien, les installations pourront ouvrir vers le 17 décembre. Le premier tapis de neige de la semaine passée a été bien accueilli. Maintenant c’est le froid qui est attendu pour pouvoir mettre en route les canons à neige artificielle. 

Une augmentation des prix modérés

Le renouvellement des adhésions va bon train, explique le directeur de la station, Loïs Babin.  Adhésions qui ont connu une hausse de 2,25% pour ceux qui renouvellent en prévente avant le 3 décembre. 5% pour les autres. 

On est bien parti pour avoir le même nombre de membership – Loïs Babin.

Le président explique que la hausse est plus élevée que dans les autres stations de ski car il faut rattraper deux ans. « Certains se plaignent mais il faut se rappeler que la dernière saison n’a pas eu lieu donc on n’a pas pu augmenter pendant deux ans. C’est normal qu’on se rattrape. »

Le financement va bien

Malgré tous les imprévus ces dernières années, le président n’est pas inquiet économiquement.

« Depuis qu’on a le chalet et avec tout ce qui est arrivé, on arrive à être en surplus budgétaire à toutes les années. », affirme M. Duchaine.