Au salaire minimum, bien des Nord-Côtiers peinent à joindre les deux bouts

Line Sirois d'Action Chômage Côte-Nord Guillaume Tremblay de ma CSN et Michel Savard de la Table des groupes populaires. (photo Courtoisie)

La hausse du salaire minimum le 1er mai est insuffisante, en regard de l’inflation et de la hausse des logements que subissent les gens de la Côte-Nord. Pour la CSN, la Table des groupes populaires et Action Chômage Côte-Nord, la promesse du ministre du Travail d’atteindre 15$ de l’heure en 2023 est inacceptable.

Le salaire minimum au Québec a été indexé à 14,25$. Plusieurs organisations nord-côtières ont profité de la Journée internationale des travailleurs en début de semaine pour réaffirmer leurs revendications.

«Les travailleurs méritent mieux! Ils méritent un régime d’assurance-emploi juste et universel, la fin du Trou noir et l’accès à des prestations d’assurance-maladie de 50 semaines au minimum», déclare la directrice générale d’Action-Chômage Côte-Nord, Line Sirois.

Des faibles salaires sont offerts dans de trop nombreux secteurs d’activités, selon le mouvement syndical. Plusieurs personnes travaillent à temps plein et vivent dans la précarité. «Les inégalités ne cessent de croître. Pour vivre comme du monde, nous devons les combattre et placer les droits de la personne au cœur des politiques publiques et des choix économiques», explique le président de la CSN Côte-Nord, Guillaume Tremblay.