Deux cas de contaminations à la COVID-19 sèment l’inquiétude chez Rio Tinto IOC à Sept-Îles

L'activité minière se poursuit chez Rio Tinto IOC à Sept-Îles

L’inquiétude grandit chez les syndiqués Métallos de la compagnie minière Rio Tinto IOC, même si les deux cas de personnes infectées à la COVID-19, sont des cadres. Le syndicat a entrepris hier soir des discussions pour accroître les mesures préventives.

Le conseiller syndical des Métallos à Sept-Îles Dany Maltais avoue que l’angoisse s’installe et que les travailleurs se questionnent à savoir s’il agit bien de services essentiels. «C’est vraiment spécial. Il y a de l’inquiétude et beaucoup de questions sur ce qui est essentiel dans nos activités minières, comme à l’aluminerie et dans d’autres domaines», avoue Dany Maltais des Métallos.

Un travailleur anonyme qui a prévenu MaCoteNord,com, affirme que les employés de Rio Tinto IOC à Sept-Îles n’ont plus confiance et que le climat d’angoisse s’installe. Un des cadres infectés aurait participé à des meetings de travail avant la fin de sa quarantaine après un voyage à l’extérieur.

La directrice Relations corporative Canada et Amérique pour Rio Tinto, Claudine Gagnon, affirme que la première priorité demeure la santé et la sécurité des travailleurs. Rio Tinto applique les plus hauts standards au monde dans ces domaines et s’ajuste quotidiennement à toutes les directives des gouvernements du Québec et du Canada, incluant la distanciation sociale et bien plus, précise Claudine Gagnon.