Faut-il croire à l’implantation d’une aciérie verte à Sept-Îles? Oui répond DÉSI

H2 Green Steel envisage sérieusement de s’implanter à Pointe-Noire avec des investissements de 5 milliards $US.

La venue du chef du projet Shipekun de la compagnie suédoise H2 Green Steel, Patrick Tobin à Sept-Îles la semaine prochaine, permet d’espérer de grandes retombées. L’implantation d’une aciérie verte de 5 milliards de dollars américains représente une manne comparable à la naissance au début des années 1990 d’Aluminerie Alouette, mais aussi un lot de défis en habitation et recrutement de main-d’œuvre.

Encore impressionné par sa visite d’une semaine en Suède, le directeur général de Développement Économique Sept-Îles Paul Lavoie est optimiste. Le promoteur est sérieux. Il fait ses preuves en Europe et s’engage dans un marché d’avenir avec une vision de développement durable.

Promoteur sérieux

H2 Green Steel complète la construction d’un complexe de trois usines à Boden. Sept-Îles sera son deuxième projet d’aciérie verte pour s’implanter en Amérique. L’entreprise a toutefois besoin d’une entente avec Hydro-Québec et le gouvernement pour un bloc énergétique de 600 MW.

Entrevue avec Paul Lavoie, directeur général Développement Économique Sept-Îles

Ce projet économique d’envergure est «vert foncé» selon le directeur de DÉSI Paul Lavoie. «C’est imbriqué dans la philosophie de H2 Green Steel. Le PDG est convaincu et veut laisser un monde meilleur à ses enfants.»

Développement Économique Sept-Îles calcule que H2GS s’intéresse à un marché de l’acier en explosion dans un contexte qui va favoriser un acier vert. Le chef du projet Shipekun, Patrick Tobin décrira l’intention de la compagnie suédoise H2 Green Steel devant les membres de la Chambre de commerce à Sept-Îles le 5 décembre.