«Il faudra s’occuper de l’industrie forestière pour une vraie relance à Port-Cartier»

La scierie Arbec de Port-Cartier tourne au ralenti

Le directeur général de Développement Économique Port-Cartier Bernard Gauthier croit qu’il faut s’occuper de l’industrie forestière avant de parler d’une pleine relance sur la Côte-Nord. Arbec vient de compléter des coupes forestières dans le nord, mais la scierie de Port-Cartier tourne au ralenti.

L’industrie forestière québécoise est freinée par une surtaxe américaine. En plus les usines de Baie-Comeau qui achètent normalement les copeaux de Port-Cartier sont fermées. La pandémie de coronavirus accentue la crise. Des maires des villes forestières du Québec dont Yves Montigny de Baie-Comeau réclament un sommet d’urgence sur l’avenir de l’industrie.

La scierie Arbec de Port-Cartier assume en plus des frais de transport supplémentaires pour rejoindre les marchés et les ravages de la tordeuse de bourgeon de l’épinette ont été importants en territoire forestier à Port-Cartier.

La foresterie sur la Côte-Nord aura assurément besoin d’aide pour affronter la tempête, selon Bernard Gauthier de Développement Économique Port-Cartier. La Côte-Nord revendique plus de prévisibilité pour les droits de coupe, l’aménagement du territoire et les programmes de soutien.