La députée fédérale de la Côte-Nord propose des états généraux sur les pêches et les changements climatiques

La députée Marilène Gill souhaite que le fédéral fasse sa part pour le désenclavement de la Côte-Nord (Photo Facebook Marilène Gill)

Marilène Gill croit qu’il faut éviter l’écoanxiété en posant des actions réfléchies. Devant l’impact des changements climatiques sur les ressources marines, la députée fédérale de la Côte-Nord croit qu’il faut impliquer les pêcheurs dans une réflexion sur une gestion durable. Elle propose l’organisation d’états généraux sur l’avenir des pêches.

Le ministère des Pêches et des Océans dispose d’un département des sciences qui éclaire les décideurs et les gestionnaires. «Il faut des consultations qui impliquent tout le monde. Le fleuve Saint-Laurent et ses ressources appartiennent à tous les Québécois, alors que les consultations restent très opaques. »

Marilène Gill croit qu’il faut profiter d’une réorganisation globale des pêcheries pour redonner accès à une pêche récréative pour les familles de la Côte.

Entrevue avec Marilène Gill. Députée de Manicouagan

Par ailleurs, la députée Gill salue la réalisation du conseil des Innus de Uashat mak Maliotenam avec la construction de 200 maisons rapidement à bon coût. L’équipe du chef Mike Mckenzie prouve au gouvernement fédéral que l’on est capable d’agir. La communauté de la Côte-Nord devient un modèle pour les Premières Nations.

La députée de Manicouagan Marilène Gill a critiqué l’énoncé économique prononcé mardi par la vice-première ministre Chrystia Freeland, qui ignore les urgences auxquelles font face les Québécois. Elle constate que les libéraux continuent d’ignorer l’ampleur de la crise du logement et de l’itinérance à l’approche de l’hiver.

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