La députée Gill place les libéraux sous haute surveillance avec son bilan de la session parlementaire

La députée Marilène Gill et le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet lors d'une escale à Sept-Îles l'été dernier. (Photo Archive Jean St-Pierre, Macotenerd.com)

La députée de Manicouagan Marilène Gill et le Bloc Québécois jugent le gouvernement Trudeau plus motivé par ses ingérences dans les compétences du Québec, que par ses propres responsabilités et ses propres échecs. La bloquiste donne l’exemple des transferts de fonds en santé, alors que les urgences débordent sur la Côte-Nord.

Le gouvernement libéral agit avec une arrogance renouvelée envers le Québec et les provinces, remarque le chef Yves-François Blanchet. «Le Bloc Québécois devra tenir les troupes de Justin Trudeau sous haute surveillance cet hiver», annonce-t-il.

«Un gouvernement usé»

Le Bloc rappelle les tentatives libérales de rompre le consensus sur le financement de la santé, en proposant des ententes individuelles à rabais, assorties de conditions avec les provinces. «Ce gouvernement usé manque d’intérêt pour sa propre gouvernance de l’État», commente la députée Marilène Gill dans son bilan de la session parlementaire.

Elle déplore la réaction faible et maladroite du gouvernement aux nombreuses ingérences de la Chine dans les affaires intérieures du Canada, ainsi que les échecs du gouvernement dans les deux COP sur la protection de la biodiversité, l’échec fédéral dans le dossier de l’immigration et la crise des passeports.

«Le Bloc Québécois doit contenir la propension de ce gouvernement à toujours vouloir se substituer aux provinces, comme s’il était meilleur, plus fin, malgré son incompétence flagrante», commente la députée souverainiste de la Côte-Nord.