La présidente du syndicat de la région du Fer croit que le monde de l’enseignement fait des gains

La mobilisation en front commun intersyndical a permis une entente qui doit maintenant être approuvée par les membres. (Photo Jean St-Pierre, Macotenord.com)

Les membres du syndicat de l’Enseignement de la région du Fer ont choisi des rencontres en virtuelle pour la présentation de l’hypothèse d’entente entre le gouvernement et le Front commun. La présidente Monica Chiasson est confiante de l’approbation de la conclusion d’une dure négociation. Le milieu de l’enseignement fait des gains concernant la composition des classes, l’allègement des tâches et les salaires, souligne-t-elle.

Les assemblées générales débutent le 22 janvier simultanément pour Fermont, Port-Cartier et Sept-Îles. Le vote suivra dans les 48 heures après chaque assemblée. Les 2 500 membres du syndicat seront informés cette semaine de tous les détails de l’entente avec des capsules vidéo et des documents.

La proposition conclue dans le temps des fêtes prévoit des hausses salariales de 17,4% sur 5 ans, dont 6% la première année. Les syndiqués sont heureux d’éviter une grève générale. La présidente du SERF Monica Chiasson estime que les profs ont gardé l’appui des parents.

Entrevue avec Monica Chiasson, présidente du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer

Dans un message aux travailleurs du secteur de l’enseignement, la présidente de la CSQ Josée Scalabrini précise que l’heure juste sur l’entente sera dévoilée lors de ces assemblées. Elle pense que la négociation n’a pas permis de conclure une entente parfaite, mais que les représentants ont été cherchés le maximum sur trois grands objectifs syndicaux.

Quelque 7 000 Nord-Côtiers et 420 000 employés du gouvernement sont appelés à se prononcer sur le projet de renouvellement de leur convention collective d’ici cinq semaines.