« La rareté de la main-d’œuvre sur la Côte-Nord ne doit rien changer : la place d’un jeune est à l’école »

Devant certaines données du sondage publié dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire, le comité RAP Côte-Nord conserve certaines inquiétudes. « La rareté de la main-d’œuvre sur la Côte-Nord ne doit rien changer : la place d’un jeune est à l’école », défend la directrice Mélissa Chénard.

La firme de sondage Léger révèle que ce ne sont que 63% de la population qui estime que le premier métier d’un jeune, c’est d’abord et avant tout d’être un élève. Quelque 18 % des répondants sont en désaccord avec cette affirmation. « C’est un constat doux-amer! »

Selon 67 % des gens sondés, le contexte de rareté de main-d’œuvre pourrait inciter les jeunes à travailler plutôt que de terminer leurs études. Ils sont 65 % inquiets quant à la capacité des jeunes à concilier études et travail.

« On le voit bien sur le terrain. Oui la rareté de main-d’œuvre incite au décrochage. Les gens sont aussi inquiets que nous sur la capacité des jeunes de concilier les études avec un emploi », remarque la directrice du RAP Côte-Nord Mélissa Chénard.

Entrevue avec Mélissa Chénard, Directrice RAP Côte-Nord

Les Journées de la persévérance scolaire lancent une grande vague en affichant le Vert de perséVERT dans les écoles et ailleurs au Québec. « Tout le monde est invité à participer en portant un gilet ou un article vert cette semaine, symbole de la persévérance, la jeunesse, l’espérance», lance Mélissa Chénard.

Jusqu’au 16 février, le comité RAP Côte-Nord invite les citoyens de la région à poser des gestes visant à renforcer l’engagement et la motivation des jeunes envers leurs études.

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