La réalité du transport à Sept-Îles appauvrit les familles les moins fortunées

L’IRIS continue de prétendre que le transport collectif Taxibus ne permet pas à une personne qui travaille ou a des enfants de vivre sans voiture. Les familles septiliennes vivent la même réalité que celles d’autres petites villes en région au Québec, où il faut les plus gros gains pour éviter la pauvreté, explique l’auteure de l’étude «Le revenu viable 2022 en période de crises multiples».

Les hausses successives du prix de l’essence depuis le début de 2022 font plus mal aux Septiliens moins fortunés qu’ailleurs au Québec, selon la chercheure de l’Institut de recherche et d’information socioéconomique Julia Posca. L’inflation qui atteint des sommets cette année, appauvrit les familles qui ont déjà un budget serré.

Entrevue avec: Julia Posca, chercheure IRIS

Difficile de dire quel devrait être le salaire minimum pour vivre sans pauvreté. Selon l’IRIS, un couple avec deux enfants a besoin de 70 000$ par année à Sept-Îles pour les besoins de base, sans loisir et sans luxe.