La route cède direction Station Gallix

La nature a repris ses droits en lieu et place de la route qui menait à la station Gallix (Photo Courtoisie)

Depuis hier soir, les équipes de la Ville surveillaient la situation alors que le cours d’eau était bien plus gros qu’à l’habitude. L’asphalte a finalement cédé ce matin vers 10h. 

Les intempéries des derniers jours ont eu raison de ce ponceau de la route qui mène vers la Station de Ski Gallix. Les équipes de la Ville ont pu constater le débordement du ruisseau hier soir rapporte le Directeur Général de la Ville de Sept-îles, Mr Patrick Gwilliam. « La route a commencé à être mangée tranquillement pas vite. » 

Malgré plusieurs opérations pour tenter de soulager le ruisseau ce matin, la route n’a pas tenu ajoute Mr Gwilliam. « Habituellement c’est un petit ruisseau de 3 ou 4 pieds de profondeur pour 15 de large. Là, il fait au moins 20 pieds de profondeur et 250 de large. » 

Les équipes tentaient de réaliser une tranchée pour laisser passer l’eau lorsque la majeure partie de la route a été emportée, au deuxième coup de pelle, vers 10 heures. 

Le ponceau va pouvoir être remplacé lorsque le débit du ruisseau aura retrouvé son cours normal. « Le changement était dans les plans de la Ville l’année prochaine. On prend finalement de l’avance. » 

Plus tôt ce matin, les résidents de chalets près de la Station ont pu être évacués. « à ce moment, la route était encore praticable, on a fait les vérifications avec notre pelle mécanique avant de faire passer leur véhicule » explique Mr Gwilliam.

La Ville dégage ce qu’il reste de la route pour évacuer le trop plein d’eau plus rapidement (Photo courtoisie)

Ça aurait pu être pire 


Les accumulations totales de précipitations dépassant les 150 mm en 5 jours auraient pu entraîner bien plus de casses affirme le Directeur général de la Ville de Sept-Îles. Patrick Gwilliam croit que les nombreux travaux des dernières années ont permis de limiter les dégâts : « Le MTQ et la ville ont remplacé de nombreux ponceaux récemment, d’après moi ça a aidé. On peut se dire chanceux que tous ces travaux aient été fait. »