La SADC répond à la suite de la divulgation des informations de l’avocat de Rock Blouin

Annick Thibouthot, directrice générale SADC Côte-Nord

La SADC répond à la suite de la divulgation des informations de l’avocat de Rock Blouin, Me Kenneth Gauthier. À la suite du jugement rendu par la Cour supérieure, la SADC explique que le conjoint de la Directrice générale de la SADC avait le droit d’acquérir un terrain dans le cadre du processus public de vente sous contrôle de justice, tout comme n’importe lequel de ses créanciers.

De plus, la SADC explique que l’huissier de justice a respecté le processus de vente sous contrôle en justice, incluant le fait d’avoir agi de manière complètement autonome. La Cour supérieure a aussi conclu que la demande de M. Rock Blouin d’annuler la vente sous contrôle de justice de ses terrains était non fondée et la Cour a rejeté tous ses arguments.

La SADC rappelle que le prix de vente des terrains de M. Rock Blouin respecte les exigences de la loi et qu’il a été informé avant la saisie et avant la vente de ses terrains du montant des offres d’achat les visant.

La SADC a tenu à émettre leur réaction vis-à-vis des propos de l’avocat Gauthier : « M. Rock Blouin a été téméraire et n’a pas collaboré à la vente de ses terrains alors que la loi lui impose de le faire et qu’il a disposé de plus de deux ans pour les vendre. La SADC a été très patiente.

En fait, la mise en vente des terrains de Blouin n’a pas l’opacité que celui-ci [Rock Blouin] sous-entend. La mise en vente est annoncée publiquement par l’entremise d’un mode choisi par le législateur, soit le registre des ventes, publié sur le site internet du ministère de la Justice. Toute personne qui consulte le registre peut faire une offre à Guérard, si elle le désire.

La SADC assure ses partenaires que sa Directrice générale, Mme Annick Thibouthot, a fait montre d’une très grande transparence tout au long du processus qui a duré près de 4 ans en tenant régulièrement informé tous les membres du Conseil d’administration et du Comité d’investissement, ce qui, avec toute la déférence que cela requiert, ne correspond pas à un cercle restreint de personnes.

La SADC est d’avis que Mme Annick Thibouthot n’a pas travaillé dans son intérêt personnel ni n’a jamais souhaité que personne n’entre en concurrence avec son conjoint, bien au contraire. La SADC a l’assurance que sa Directrice générale a agi dans l’intérêt de la SADC.

La SADC réitère qu’aucune des parties impliquées par M. Rock Blouin dans sa Demande en annulation d’une vente en justice n’a remis en question la probité de Mme Annick Thibouthot, y incluant les autres créanciers qui cherchaient à satisfaire leur créance dissipant tout doute à cet égard. »