L’appui des Métallos au Bloc Québécois n’est pas acquis

Les dirigeants Métallos de la Côte-Nord avaient aussi appuyé massivement le Bloc québécois en septembre 2019.

Les Métallos de la Côte-Nord sont d’abord consultés concernant l’élection du 20 septembre. Le syndicat est en réflexion sur sa position pour la campagne électorale fédérale. Au dernier scrutin en 2019, les Métallos avaient appuyé en grande pompe la députée Marilène Gill et le Bloc Québécois lors d’une visite du chef Yves-François Blanchet à Sept-Îles.

Les Métallos sont très présents et influents dans les villes de Fermont, Port-Cartier, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre. Ils ont appuyé par tradition des formations politiques comme le Bloc et le PQ dans le passé.

Le coordonnateur des Métallos de l’Est du Québec Nicolas Lapierre avoue qu’il s’implique en politique, comme plusieurs dirigeants syndicaux au Québec. Nicolas Lapierre ne cache pas son adhésion aux parties souverainistes et favorables à la cause des travailleurs.

Il explique que les délégués syndicaux effectuent une consultation auprès des membres ces jours-ci et que la position officielle du syndicat sera connue ensuite.

Le syndicat des Métallos gère 80 conventions collectives dans l’Est du Québec, dont celles avec quelques-uns des plus importants employeurs privés de la Côte-Nord dont ArcelorMittal, Champion Iron et Rio Tinto (IOC à Sept-Îles, Fer et Titane au Havre).