Le confinement prolongé inquiète les femmes du projet Côte-Nord sur la violence conjugale

Une femme sur dix a peur de l’émergence de violence familiale pendant le confinement. Trois organismes de la Côte-Nord ont ajouté le thème du confinement à leur projet de recherche pour une politique des employeurs sur la violence conjugale.

Le Centre Femmes aux 4 vents de Sept-Îles, la Maison des femmes de Baie-Comeau et le centre d’aide aux victimes d’actes criminels Côte-Nord s’associent à des chercheuses de l’UQÀM. Un guide a été produit à l’intention des employeurs. Deux capsules disponibles depuis une semaine sur Youtube abordent les problèmes liés à la violence conjugale en cette période de confinement.

Le rapport de recherche sur la violence familiale sur la Côte-Nord est bien accueilli selon Nadia Morissette du Centre Femmes aux 4 vents. Elle souhaite que les employeurs jouent un rôle proactif.

Nadia Morissette Centre Femmes aux 4 vents

De la formation en milieu de travail porte sur les ressources disponibles pour aider les victimes. Les services de la Maison des femmes de Sept-Îles, du Centre Femmes aux 4 vents et du CALACS fonctionnent bien en télétravail depuis le début de la pandémie.

Entrevue avec Nadia Morissette du Centre Femmes aux 4 vents