Le conflit américain réglé, Stelco envisage investir à l’usine de bouletage de Sept-Îles

Le fer du lac Bloom est transbordé au Port de Sept-Îles par la SFP Pointe-Noire

L’entreprise intéressée à rouvrir l’usine de boulette de fer de Pointe-Noire/Sept-Îles, Stelco est maintenant en meilleure position à la suite de l’abolition de la taxe sur l’acier et l’aluminium exportés aux États-Unis.

C’est dans une usine de Stelco en Ontario, que le Justin Trudeau a annoncé vendredi la conclusion d’une entente avec Donald Trump. Le Premier ministre du Canada est venu à Sept-Îles hier spécialement pour promouvoir les impacts positifs de la fin du conflit avec les Américains.

La nouvelle entente Canada-États-Unis se veut rassurante pour l’avenir de l’aluminerie de Sept-Îles, mais peut-être aussi pour celui de l’ancienne usine de bouletage de Cliffs Mine Wabush, qui appartient pour l’instant au gouvernement du Québec via la Société Ferroviaire et Portuaire de Pointe-Noire. Selon l’expert de Desjardins Ressources Naturelles Côte-Nord Steeve Chapados.

Steeve Chapados, directeur Desjardins Ressources naturelles Côte-Nord

L’action de Stelco qui avait chuté pendant le conflit avec les États-Unis sur l’acier, a repris de la vigueur en hausse de 15% depuis vendredi. Rappelons que Stelco a déjà une entente avec le syndicat des Métallos en cas de réouverture de l’usine de bouletage à Sept-Îles.