Le directeur général de la Ville de Sept-Îles regrette des actes de vandalisme « désolants » au lac des Rapides

Le lac des Rapides, image provenant de Tourisme Côte-Nord/Tourisme Sept-Îles.

Les infrastructures du lac des Rapides ont connu deux nuits noires la semaine dernière. En l’espace de deux jours, des actes de vandalisme et des vols ont été constatés sur les installations du Centre de plein air. 

Le directeur général de la Ville, Patrick Gwilliam, regrette des événements désolants : « c’est bas de gamme, je ne vois pas d’autres mots ».

Dans les nuits du 26 au 28 juillet, plusieurs méfaits ont été constatés. Selon les informations de la Ville, le conteneur verrouillé du Club de ski de fond aurait été forcé. Un véhicule tout terrain et une remorque ont été volés.

Une autre nuit, des installations en bois destinées aux randonneurs ont été totalement détruites. Un objet coupant a tranché une table de pique-nique et des escaliers menant aux sentiers. Patrick Gwilliam constate les dégâts : « c’est même pas de dire qu’ils sont partis avec le bois… Non, ils ont détruit pour détruire. C’est du simple vandalisme ». 

Les installations de randonnées concernées étaient la propriété de Tourisme Sept-Îles et sont désormais complètement inutilisables. 

« On ne peut pas laisser du vandalisme comme ça. »

Dans les souvenirs du directeur général, c’est la première fois que le Centre de plein air est touché par de tels actes. Une enquête a été ouverte car des plaintes ont été déposées. La municipalité de Sept-Îles est en train d’évaluer la possibilité d’installer des caméras de surveillance sur le site :  « on a aussi demandé aux agents de la SQ d’être plus présents. On ne veut pas que ça se reproduise car ce sont de belles installations qui servent à tout le monde » ajoute le DG.