Le fonctionnement du cellulaire de Sept-Îles à Natashquan est un enjeu de sécurité pour la députée

La députée Marilène Gill et le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet

La députée de Manicouagan Marilène Gill croit que le manque de connexion cellulaire sur plusieurs tronçons de la Route 138 compromet la sécurité des automobilistes. Elle se réjouit des annonces gouvernementales pour brancher toutes les communautés de la Basse-Côte-Nord, mais veut de meilleurs services numériques en Minganie.

TELUS s’est engagé à réduire les zones où le cellulaire ne fonctionne pas entre Baie-Comeau et Havre-Saint-Pierre, mais veut l’aide des gouvernements pour les secteurs peu populeux.

La députée Gill a écrit au ministre de l’Innovation François-Philippe Champagne, pour l’inviter à parachever son travail en connectant également l’ensemble des citoyens de la Minganie.

Au-delà de l’isolement difficile causé par l’absence de réseau, c’est un enjeu de sécurité, fait valoir la députée. S’il arrivait malheur à un automobiliste sur les sections de la route où le réseau est inaccessible, il serait incapable de contacter les secours. C’est un scénario invraisemblable en 2021.».

La première lettre de la députée du Bloc Québécois au gouvernement Trudeau sur le sujet est demeurée sans réponse. «En collaboration avec le gouvernement du Québec et la compagnie de téléphonie cellulaire, le processus pour compléter la couverture cellulaire sur la Côte-Nord peut se faire rapidement, croit-elle. «La sécurité de nos gens, c’est prioritaire!», conclut Marilène Gill.