Le Parti Québécois rend hommage à sa députée la plus expérimentée, Lorraine Richard

Lorraine Richard recevait la première ministre Pauline Marois à Sept-Îles en 2013

Le chef Paul St-Pierre-Plamondon et le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arsenault se sont chargés hier de souligner la contribution de Lorraine Richard, alors qu’elle annonçait son retrait de la vie politique au terme du présent mandat. Ils ont insisté sur son engagement en faveur des aînés, des enfants, de la cause du Québec et surtout envers les gens de la Côte-Nord.

La première femme élue députée sur la Côte-Nord a été présidente de son caucus, vice-présidente de la commission parlementaire sur les transports et commissaire de la Commission Laurent sur les droits de l’enfance et la protection de la jeunesse.  

Ses collègues péquistes ont eu l’impression que la motivation première de Lorraine Richard en politique a toujours été d’aller sans cesse obtenir davantage pour sa circonscription. La députée de Duplessis précise qu’en 19 ans à représenter les citoyens de l’est de la Côte-Nord à l’Assemblée Nationale du Québec, c’est pendant les 18 mois du gouvernement Marois que le comté Duplessis a reçu le plus de subventions du gouvernement du Québec, soit 300 millions de dollars d’investissement.

Son authenticité et sa fougue ont marqué ses interventions au parlement. On la surnommait «la tigresse de la Côte-Nord», précise le chef parlementaire du Parti Québécois Joël Arsenault. Lorraine Richard a fait parler de la Côte-Nord à Québec, selon lui. «Elle a toujours eu à cœur d’améliorer le quotidien des gens. Sa personnalité franche et passionnée fait en sorte qu’elle n’a jamais pu s’investir à moitié», témoigne le député des Îles-de-la-Madeleine.