Le plan d’affaires de TREQ se base sur le développement des régions comme Sept-Îles

Coop TREQ pourrait prendre son envol rapidement si le plan de relance en transport aérien lui laisse une porte ouverte.

Le président de la Coopérative TREQ est surpris de la réticence du gouvernement de la CAQ devant un modèle d’affaires innovant, qui propose de développer la culture aérienne en région. Éric Larouche est convaincu que le pari de TREQ est gagnant pour Sept-Îles et la Côte-Nord. Avec des avions de 74 places, il est possible d’offrir l’aller-retour vers Montréal à moins de 425$, en incitant plus de voyageurs à choisir l’avion.

La coop demande seulement 4M$ à Investissements Québec pour son démarrage au coût de 60M$. Plusieurs études le confirment. La formule TREQ fonctionne dans d’autres provinces canadiennes et ailleurs dans le monde, affirme le président Éric Larouche.

La trop longue réflexion du gouvernement du Québec avant de dévoiler son plan de relance du transport aérien régional, inquiète Éric Larouche. Tout comme les propos du ministre Pierre Fitzgibbon qui soutient que plusieurs choses ne tiennent pas la route dans la proposition de TREQ.

Entrevue avec le président de Coop TREQ Éric Larouche

Le président de Coop TREQ Éric Larouche apprécie les appuis particulièrement nombreux en Abitibi, sur la Côte-Nord et au Saguenay, ainsi que l’implication des administrateurs bénévoles comme la Septilienne Mirka Boudreau. Il se dit motivé plus que jamais et confiant de voir naître une coopérative de transport aérien régional au Québec en 2022.

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