Le syndicat de l’enseignement du Fer veut aider les nouveaux employés moins bien formés

Éric Pronovost président Fédération du personnel de soutien scolaire CSQ, Shella Leblanc vice-présidente SERF, Monica Chiasson présidente Syndicat de l’enseignement de la région du Fer et Josée Scalabrini présidente Fédération des syndicats de l’enseignement CSQ (photo Archives)

Il y avait du personnel dans chaque classe pour la rentrée scolaire des écoles publiques francophones à Port-Cartier et Sept-Îles, mais comme ailleurs au Québec, certains employés n’ont pas la formation adéquate dans le contexte de pénurie de professeurs et autres travailleurs du milieu. Le syndicat de l’enseignant pour l’est de la Côte-Nord travaillera à une intégration harmonieuse des nouveaux venus dans les équipes écoles.

«On a fait des pirouettes dans le recrutement et il y a des gens non légalement qualifiés dans nos classes présentement, explique la présidente du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer, Monica Chiasson. Ce qu’on veut, c’est leur donner la piqûre, les aider pour que toute l’équipe école pratique notre beau métier dans la joie auprès des jeunes.»

De passage à Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre aujourd’hui la présidente de la Fédération de l’enseignement CSQ, Josée Scalabrini, constate que la Côte-Nord s’en sort bien, alors qu’il manque encore 500 enseignants au Québec. Par contre, même sur la Côte-Nord l’épuisement guette le personnel scolaire.

Si quelqu’un tombe malade, il n’y a pas grand nom sur la liste pour la remplacer, remarque la présidente régionale Monica Chiasson. Elle anticipe quand même une année scolaire plus intéressante que celles marquées par la pandémie dans les écoles de Port-Cartier à Blanc-Sablon.

Entrevue avec Monica Chiasson Josée Scalabrini présidente FSE CSQ