Le syndicat défend la prime de 8% pour les inhalothérapeutes de Sept-Îles

Les inhalothérapeutes fournissent une expertise précieuse au Québec. (crédit photo: Cégep Rosemont)

Le syndicat des intervenantes en santé de l’Est du Québec demande au gouvernement Legault d’accorder la prime de 8% au lieu de 4% pour les inhalothérapeutes de Sept-Îles qui se retrouvent en première ligne.

La présidente de la Fédération de la santé du Québec Claire Montour déplore l’oubli qui s’explique par le fait que la profession est méconnue. Pourtant elles font face à un risque élevé d’être infectée par la COVID-19 actuellement en exerçant leur métier dans une des MRC présentant un des plus hauts taux de contamination.

La présidente du SIISNEQ Nathalie Savard qualifie la situation d’illogique. D’autres travailleuses du réseau de la santé ont vu leur prime passée de 4 à 8% avec le décret lié à la pandémie. Il s’agit d’un oubli ou d’une injustice qu’il faut corriger rapidement, selon le syndicat. La prime de 8% accordée aux syndiqués établis à Port-Cartier, Sept-Îles, en Minganie et en Basse-Côte-Nord ne doit pas devenir facultative.

La présidente du syndicat Nathalie Savard demande plus de reconnaissance de la part du gouvernement du Québec. Elle rappelle que les inhalothérapeutes de la Côte-Nord sont souvent en minorité au sein des équipes de soins, mais fournissent une expertise professionnelle essentielle.