L’économie prime encore sur l’urgence climatique, dénoncent les groupes populaires de la Côte-Nord

Les militants de la Table des groupes populaires s'inquiètent depuis quelques années des impacts des changements climatiques sur les familles plus démunies. (photo Archives)

Les conséquences des changements climatiques, comme les inondations et l’érosion des berges, feront de plus en plus mal aux familles les plus pauvres et les gouvernements se contentent de mesures timides pour protéger le système économique, dénoncent des militants de la Table des Groupes Populaires Côte-Nord. Réunis par l’Association des étudiants du Cégep de Baie-Comeau hier soir, ils ont dénoncé cette situation.

«La volonté de certains partis politiques de relancer le projet de GNL Saguenay ou de taxer les profits des pétrolières ne sont pas des solutions qui réduiront les effets néfastes de l’urgence climatique. Les grandes entreprises sacrifient délibérément les écosystèmes», commente le porte-parole des groupes membres de la Table régionale, Michel Savard.

Il invite plutôt les gouvernements à bannir les énergies fossiles d’ici 2030 et réinvestir massivement dans le filet social, afin d’assurer des conditions de vie décentes pour tous.