L’économie va bien, mais il faut des traversiers, selon le président de la Chambre à Port-Cartier

Les travailleurs de l'extérieur ne pourront pas fréquenter les lieux publics à Port-Cartier.

Le président de la Chambre de commerce de Port-Cartier Michel Gignac est convaincu qu’il y aura des impacts négatifs partout sur la Côte-Nord, avec la décision du gouvernement du Québec de ne pas aider financièrement au maintien du traversier L’Héritage I, entre Les Escoumins et Trois-Pistoles.

«Il y a quatre traverses entre les deux rives et celle de Matane fonctionne à moitié. Il faut que les quatre traverses marchent», défend le président Michel Gignac.

Les déboires des traversiers ne touchent pas seulement l’industrie touristique. Le transport de marchandise et des travailleurs est tout aussi compliqué depuis 13 mois sur la Côte-Nord.

L’économie de Port-Cartier va bien, ce n’est pas le temps de créer de nouveaux irritants freinant le développement, selon le président de la Chambre de commerce. Par ailleurs, Michel Gignac croit que la santé du marché mondial du fer est favorable au projet d’agrandissement de l’usine de bouletage à Port-Cartier.

Michel Gignac, président Chambre de commerce de Port-Cartier

La pénurie de main d’œuvre demeure le grand défi des membres de la Chambre de commerce de Port-Cartier. Le président Michel Gignac rappelle qu’il se verse des salaires de 40$/l’heure à Port-Cartier, mais aussi des salaires minimums dans certaines industries.