Les doyennes du Cercle de Fermières de Sept-Îles croient que le mouvement est là pour rester

Le Cercle de Fermières de Sept-Îles a profité des festivités pour son 80e anniversaire dimanche pour honorer quatre doyennes témoins du riche passé du groupe de femmes.  En entrevue radio deux d’entre elles se sont dites convaincues que le groupe de transmission du patrimoine artisanal et culinaire québécois va perdurer encore longtemps.

Gisèle Shuglo a débuté comme fermière 2 ans à Port-Cartier. Elle est membre du Cercle de Sept-Îles depuis 56 ans. Elle a commencé couture, tricot et tissage sur les premiers métiers à la salle paroissiale avec sa sœur et sa mère.

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L’aînée du groupe Jacqueline Gauthier 92 ans était accompagnée de sa fille à la cérémonie. Elle côtoie plusieurs jeunes fermières lors de ses retours au local de la rue De Quen. «Il y a de la relève! C’est valorisant d’échanger concernant la cuisine, le tissage, les tissus et tout ça», s’emballe Madame Gauthier.

«Ça n’arrêtera jamais un tel mouvement, Je donne des cours de broderie et il y a de la demande», nous dit Doris Mimeault qui fréquente le Cercle de Sept-Îles depuis 1977. Elle a vu passer plusieurs générations de tisserandes.

Entrevue avec trois pionnières du Cercle de fermières Sept-Îles