Les engins hybrides et électriques arrivent dans l’industrie minière

L'industrie minière de la Côte-Nord est appelée à prendre le virage vert.

Canadian Malartic opère en Abitibi une des premières mines au Québec à utiliser un parc d’engins miniers hybrides et électriques. L’Institut National des Mines y a dévoilé hier un rapport sur son implantation dans l’ensemble de l’industrie incluant les mines de fer et titane de la Côte-Nord, ce qui va s’accélérer d’ici 2030.

La nouvelle publication porte un regard sur la transformation amorcée vers des pratiques plus écologistes. Elle s’intéresse aux besoins de formation des compagnies minières dans l’avenir. Une vingtaine d’entreprises ont participé à cette enquête sur la transformation technologique et environnementale, ainsi que la place des engins hybrides et électriques, appelée à être de plus en plus significative.

Elle conclut qu’en 2030, toutes les mines, les concentrateurs et les usines de transformation du minerai auront des hybrides. Pas plus tard qu’en 2034, environ 50% des engins miniers québécois seront hybrides ou électriques.