Les familles s’organisent de leur mieux avec le fly-in/fly-out

Le fly-in/fly-out s'amplifie sur les grands chantiers et dans les villes nordiques.(Photo Archive)

La Basse-Côte-Nord désertée de ses travailleurs en été ou Fermont inondée de mineurs en fly-in/fly-out, sont transformées par le phénomène. Les familles, elles, s’ajustent aux horaires qui séparent les couples plusieurs jours chaque mois.

La première étude sur les impacts sur les familles, des horaires de travail du navettage aéroporté est publiée sur le site web du Regroupement des femmes de la Côte-Nord.

Avec la Chair de recherche en Développement durable du Nord de l’Université Laval, le Regroupement a organisé des focus-groupes avec des femmes à la maison et des hommes en exil du foyer plusieurs jours. La porte-parole, Sylvie Ostiguy, constate que les impacts sont variés.

Sylvie Ostiguy, Regroupement des femmes de la Côte-Nord

L’étude fait plusieurs recommandations aux entreprises, aux gouvernements, aux syndicats et aux familles concernées par le navettage aéroporté aussi appelé fly-in/fly-out.