Les Premières Nations veulent discuter de la portée des droits ancestraux avec Legault

Le chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard.

L’APNQL prend acte de la position exprimée clairement par le premier ministre du Québec François Legault. Ce dernier se dit en faveur d’une reconnaissance des Nations autochtones, mais sans leur donner un droit de véto sur le développement du Québec.

Pour une rare fois, un premier ministre québécois s’exprime clairement sur ces enjeux cruciaux, constate l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador. Elle propose d’entreprendre dès maintenant des discussions sur la portée des droits ancestraux.

«Le régime colonial a laissé des traces», remarque le chef de l’APNQL Ghislain Picard. Il aimerait que l’on se débarrasse des mots colonialisme, racisme systémique et discrimination. Le grand chef Picard invite tous les peuples qui partagent le territoire à entreprendre une réflexion profonde et sincère pour établir une relation moins inspirée de l’ère coloniale.