L’inauguration du chantier de la résidence autochtone honore Réjean Porlier et Tanya Sirois

Les ministres Jonatan Julien, Andrée laforest et Ian Lafrenière ont inauguré le 24 août le chantier d'une résidence pour étudiants autochtones avec le maire de Sept-Îles Réjean Porlier et la directrice du Regroupement des centres Amitié Autochtone Tanya Sirois.

La cérémonie d’inauguration du chantier de construction d’une résidence pour étudiants autochtones près du pavillon universitaire et du cégep à Sept-Îles s’est transformée en hommage avec ovation debout pour le maire Réjean Porlier et la directrice du regroupement des centres d’Amitié Tanya Sirois.

C’est un beau legs pour le maire de Sept-Îles! «Je serai particulièrement fier en voyant des étudiants réussir grâce à un environnement favorable», a déclaré Réjean Porlier. Il se souvient d’avoir affronté de l’inquiétude, mais aussi de la résistance à l’époque où le projet était proposé dans un quartier résidentiel.

Avec la directrice des centres Amitié autochtone et la direction du cégep, Réjean Porlier a défendu le projet de logement abordable. «La réussite des étudiants autochtones à Sept-Îles nous permettra d’avoir d’autres Tanya Sirois», a conclu le maire pour provoquer l’ovation.

Une première au Canada

Trois ministres du gouvernement du Québec, la titulaire des Affaires municipales et de l’Habitation Andrée Laforest, le ministre responsables des Affaires autochtones, Ian Lafrenière, qui en était à sa 3e visite à Sept-Îles en cinq semaines et le ministre de la Côte-Nord Jonatan Julien ont précédé avec fierté à l’inauguration d’une initiative unique au Canada.

Cinq bâtiments ressemblant à un campement innu seront construits au coût de 23,4M$ d’ici août 2022. En plus des 32 logements familiaux, il y aura un CPE, une Maternelle 4 ans et de nombreuses commodités. Le Cégep de Sept-Îles salue la construction sur son terrain de résidences pour étudiants autochtones selon un concept innovateur sur le plan architectural.

Le projet vise à répondre à des besoins spécifiques en matière d’hébergement, car les étudiants autochtones sont depuis longtemps confrontés à des difficultés de garde d’enfants et même de transport vers les lieux de formation, difficultés pouvant compromettre leur réussite scolaire. Le concept d’hébergement de cinq bâtiments où les composantes bois et lumière sont fortement mises en valeur.