Loi 61: Michel Gignac se souvient de l’échec de Fer-O Atlantica à Port-Cartier

Ferro Atlantica projetait d'investir 382M$ dans une usine de silicium à Port-Cartier

Si la Loi 61 à l’étude à l’Assemblée Nationale avait été en force en 2015, le projet Fer-o Atlantica aurait vu le jour à Port-Cartier, pense le président de la Chambre de commerce Michel Gignac. Pour lui, il faut maintenant éviter de faire la même erreur dans le dossier d’Arbec.

Tout a échoué en raison des délais pour obtenir les autorisations environnementales pour Fer-O Atlantica un projet annoncé par les Premiers ministres pour Port-Cartier, se souvient Michel Gignac. L’entreprise espagnole devait investir 382M$ et créer 345 emplois pour une usine de silicium sur la Côte-Nord.

Le président de la Chambre de commerce de Port-Cartier calcule que le gouvernement fédéral a une dette envers Port-Cartier où il n’a pas investi depuis la construction du Pénitencier. Le dossier d’Arbec lui fournit l’occasion d’investir dans un projet structurant. Selon Michel Gignac le projet repose sur les exportations de Port-Cartier vers l’Europe. L’implication des gouvernements devient le coup de pouce essentiel selon le président de la Chambre de commerce de Port-Cartier, Michel Gignac .

Entrevue avec le le président de la Chambre de commerce de Port-Cartier, Michel Gignac