Marilène Gill bannie par la Russie

Marilène Gill, députée de Manicouagan | Whip-adjointe du Bloc Québécois Affaires Autochtones et du Nord | Diplomatie parlementaire

La grande majorité des élus des pays de l’OTAN appuient fortement l’Ukraine et ils le clament haut et fort. En réponse à ce soutien, le Kremlin a décidé de bannir des personnalités politiques de la Russie. La députée de Manicouagan, Marilène Gill, en fait partie, comme la quasi-totalité des députés fédéraux.

À la suite du discours du président ukrainien Volodymyr Zelensky devant le Parlement du Canada le 15 mars dernier, la plupart des députés ont appris qu’ils étaient désormais inscrits sur une liste d’exclusion du territoire russe.

Marilène Gill a réagi à cette exclusion : « Se voir interdire d’entrée en Russie par le Kremlin, c’est un prix insignifiant à payer pour être du bon côté de l’Histoire. Je suis de tout coeur avec le peuple ukrainien, première victime de cette guerre horrible, et leur président. Alors que partout sur la planète, l’opposition du monde politique à l’invasion russe pèse de plus en plus lourdement, cette annonce m’apparaît comme une réponse désespérée de Vladimir Poutine ».

Elle invite d’ailleurs le gouvernement Trudeau à accorder une prolongation de six mois à tous les permis et visas temporaires déjà émis à des citoyens ukrainiens et de lever, pour la durée du conflit, l’obligation d’obtenir un visa de touriste pour les personnes de citoyenneté ukrainienne. Cela faciliterait grandement l’accueil de réfugiés ukrainiens selon elle.

Madame Gill termine avec un message prônant la liberté en soutien avec le peuple de l’Ukraine : « Vladimir Poutine aura beau nous bannir tous, il aura beau bannir la planète entière s’il le souhaite, il ne pourra jamais bannir la liberté. Slava Ukraini! ».