Nouvelles compétences technologiques recherchées dans les mines de la Côte-Nord

Le chemin de fer d’ArcelorMittal Infrastructure Canada permet le transport de milliers de tonnes de minerai de fer par jour.

L’Institut national des mines (INM) a profité de la Semaine minière 2021 pour démontrer l’importance d’une formation adéquate pour un secteur minier compétitif. Le développement des compétences technologiques reliées aux drones, aux données, à la cybersécurité, à la connectivité, à la robotisation et à l’automatisation sont les principales compétences actuellement recherchées dans les minières de la Côte-Nord et du Québec.

Une augmentation significative de l’exigence scolaire minimale à l’embauche est révélée par le portrait présenté par l’Institut national des mines. Les trois régions minières du Québec continuent à progresser dans le domaine et demeurent compétitives sur le marché.

Alexandre Nana, conseiller à l’innovation et à la recherche à l’INM

Le Cégep et le CFP de Sept-Îles par exemple, ont développé des programmes permettant aux nouvelles générations de répondre aux besoins de main d’œuvre. Entre 2013 et 2019, l’INM note une augmentation de 33% des entreprises minières qui exigent un diplôme d’études professionnelles lors d’une entrée en poste.

Un résultat significatif, considérant que la dernière estimation des besoins de main-d’œuvre du secteur minier au Québec, démontre qu’entre 2019 et 2023, l’industrie prévoit afficher 1801 emplois à combler en Côte-Nord, 64% d’entre eux nécessitent une formation professionnelle.

À l’ère du numérique et de l’intégration de nouvelles technologies dans les entreprises minières, de nouvelles aptitudes sont recherchées, tel que les compétences transversales, la pensée critique et l’apprentissage actif.

Avec la collaboration de Jean Saint-Pierre