Pas de Nuit des sans-abri, mais le combat contre l’itinérance se poursuit à Sept-Îles

Joyce Grégoire du Centre Amitié Autochtone de Sept-Îles et David Leboeuf, directeur Transit Sept-Îles

L’annulation de la Nuit des sans-abri n’empêche pas deux organismes qui combattent l’itinérance à Sept-Îles de poursuivre leur travail de prévention et d’entraide. Le Centre d’Amitié Autochtone de Sept-Îles distribuera des trousses de survie ce soir, alors Transit Sept-Îles accueille et soutient des sans-abri à la Maison Rotary de la rue Gamache.

L’itinérance, souvent cachée à Sept-Îles, survient lorsqu’une personne en détresse a épuisé les ressources disponibles dans son entourage. La désorganisation est de plus en plus souvent liée à un problème de santé mentale, selon le directeur de l’organisme, David Leboeuf.

Le Centre Amitié de Sept-Îles répond en quatre langues aux Autochtones vivant en milieu urbain. La chargée de projets du Centre, Joyce Grégoire, constate des besoins grandissants chez la clientèle autochtone qui vit à Sept-Îles sans avoir accès aux services de mla communauté d’Uashat mak Mani-utenam.

Malgré sa mission essentielle, le Centre Amitié doit toujours se battre pour obtenir du financement adéquat, déplore Joyce Grégoire.

Entrevue: David Leboeuf, directeur Transit Sept-Îles et Joyce Grégoire directrice Centre Amitié Autochtone de Sept-Îles

Le Centre Amitié Autochtone de Sept-Îles offre un milieu de vie accueillant et accompagne les Innus et les Naskapis dans leurs démarches de santé, explique Joyce Grégoire.