Pensionnats autochtones: les élus de Sept-Îles expriment tristesse et espoir d’harmonie

Réjean Porlier, maire de Sept-Îles

Les élus de la Ville de Sept-Îles ont réagi ce lundi à la découverte des restes de 215 enfants sur le site d’un ancien pensionnat autochtone en Colombie-Britannique. On  voit des images d’horreur en imaginant la même chose dans nos communautés, a déclaré le maire Réjean Porlier.

Le conseil municipal a adopté à l’unanimité une résolution qui exprime sa profonde tristesse et renouvelle sa volonté de favoriser des relations harmonieuses entre les communautés qui cohabitent dans la région.

La Ville de Sept-Îles exprime aussi sa solidarité envers les 11 nations autochtones du Québec et salue la volonté du gouvernement de faire la lumière sur le passé des pensionnats au Québec.

«La meilleure chose pour traverser ce genre d’épreuve, c’est de reconnaître la vraie histoire, celle qu’il faut raconter à nos enfants pour instaurer le respect entre les peuples», a commenté le maire Porlier.

La Ville de Sept-Îles a mis ses drapeaux en berne après la découverte au Pensionnat de Kamloops qui a ravivé de douloureux souvenirs dans les familles innues des anciens du Pensionnat de Mani-utenam.