Rentrée collégiale

Le Cégep de la rue De La Vérendrye (photo fournie par Cégep de Sept-Îles)

Environ 680 étudiants sont inscrits aux programmes réguliers et à la formation continue pour la rentrée du 23 août au cégep de Sept-Îles. Ce nombre est légèrement supérieur à celui observé l’année dernière.

Claude Fortin, Initiative de journalisme local

Marie-Ève Vaillancourt, la directrice des études au cégep de Sept-Îles, croit toutefois que certains pourraient décider de prendre une pause de leurs études étant donné les mesures sanitaires qui leur seront imposées. Le port du masque pourrait être obligatoire, en classe, pour les étudiants de la Côte-Nord en raison de leur taux de vaccination jugé insuffisant par les autorités sanitaires. « Si on est, au dénombrement du 20 septembre, à 600, au régulier, je vais être bien contente », admet madame Vaillancourt.

Le cégep accueillera des étudiants étrangers encore une fois cette année. Selon Marie-Ève Vaillancourt, ils devaient être une cinquantaine à fréquenter l’établissement nord-côtier dès la dernière semaine du mois d’août. « On a surtout des étudiants français, on a des étudiants qui viennent du continent africain, du Cameroun, du Congo, de la Tunisie et du Maroc. »

Contrairement à d’autres cégep de la province, les abandons de cours en raison de la Covid, ce qu’on appelle les « incomplets covid », ne devraient pas causer de soucis à Sept-Îles. En plusieurs endroits, l’arrivée des étudiants issus du secondaire, combinée à ceux qui doivent reprendre leurs cours abandonnés, fait craindre le manque d’espace. Comme le nombre moyen d’étudiants par groupe s’établit à une quinzaine au cégep de Sept-Îles, le manque d’espace ne constitue pas un enjeu. « Nous on est habitué de travailler avec de petits groupes donc, ça nous permet de les remplir. », explique madame Vaillancourt.

L’accueil des quelques 300 étudiants qui arrivent du secondaire représente cependant une préoccupation pour le personnel du cégep. « Nos étudiants du secondaire […] ont été limités. On a restreint les apprentissages à ce qui était essentiel. Donc on va accueillir des étudiants qui vont être probablement très insécures », croit Marie-Ève Vaillancourt.