Sept-Îles dispose d’avantages sur d’autres villes pour une future usine d’énergie verte

Ancien leader du milieu, Jonathan Martel a été président de Vieux-Quai en Fête, la corporation de l’environnement rt candidat à la mairie de Sept-Îles.

Il y a beaucoup de projets d’hydrogène vert au Québec réalisables d’ici 2026. Celui de Sept-Îles se démarque en produisant aussi de l’ammoniac. Selon le promoteur Jonathan Martel, Sept-Îles dispose à la fois de l’électricité nécessaire au Poste Arnaud et de plusieurs clients industriels potentiels.

L’ammoniac est destiné à plusieurs marchés, dont les engrais, mais peut aussi devenir un biocarburant vert pouvant suppléer au mazout dans l’industrie du fer et de l’aluminium. L’ancien Septilien devenu président et directeur général de TEAL Chimie et Énergie Inc. Jonathan Martel a évalué plusieurs sites au Québec et ailleurs dans le monde avant de revenir à Sept-Îles.

Entrevue avec Jonathan Martel PDG de TEAL Chimie et Énergie Inc

Le projet d’environ un milliard de dollars de TEAL dépend de l’énergie nécessaire au processus de transformation de l’eau douce en molécules d’hydrogène et d’ammoniac. La négociation avec Hydro-Québec et le gouvernement d’un bloc d’énergie électrique à tarif préférentiel est cruciale. La société d’état pourrait également jouer un rôle de partenaire stratégique pour l’ouverture d’une usine d’énergie verte à Sept-Îles.