Sept-Îles s’occupe bien de sa source d’eau potable, selon l’OBV Duplessis

Seule une collision entre deux hydravions représente un risque de contamination au lac des Rapides. C’est ce que conclut l’OBV de Duplessis, auteur de l’étude scientifique sur la qualité de l’eau où la Ville de Sept-Îles s’alimente pour son réseau d’aqueduc. La directrice de l’organisme Aurélie Le Hénaff croit que la ville gère bien le dossier de l’eau potable.

Des porte-paroles du comité citoyen de défense de la qualité de l’air et de l’eau à Sept-Îles et le maire Steeve Beaupré ont défendu la semaine dernière des interprétations différentes du rapport de l’étude effectuée en 2020.

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Le risque d’une contamination à la prise d’eau de l’usine de traitement du réseau par des activités autorisées sur le lac est très, très faible, conclut l’Organisme de Bassins Versants Duplessis. La ville est très proactive, affirme la directrice Aurélie Le Hénaff.

Entrevue avec Aurélie Le Hénaff, directrice OBV Duplessis

Le Ville de Sept-Îles n’a pas besoin d’alternative pour puiser son eau potable, selon l’OBV, si elle continue de suivre la qualité de celle au lac des Rapides.

Ayant aussi pour mission de faire de la sensibilisation, l’OBV Duplessis propose samedi une activité familiale d’initiation à la pêche sur glace au lac des Rapides.

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