Une semaine de mobilisation et de déception pour les syndiqués de l’État

Les leaders syndicaux promettent des moyens de pression plus musclés.

Après une journée de grève au Cégep de Sept-Îles et des manifestations en voitures un peu partout sur la Côte-Nord pour souligner le 1er anniversaire de la fin de leurs conventions collectives, les syndiqués de l’État ont reçu des offres patronales jugées insuffisantes. Les moyens de pression vont s’intensifier.

Les membres de la CSQ dans les écoles de Port-Cartier à Blanc-Sablon s’engageront dans un premier mouvement de grèves légales le 14 avril. Le syndicat planifie des grèves de courtes durées pour minimiser l’impact sur la réussite des jeunes.

«La situation catastrophique dans les réseaux, dans la fonction publique et des organisations parapubliques ne date pas d’hier. Si le gouvernement ne répond pas rapidement à certaines attentes des employés, les organisations syndicales vont déployer des actions de mobilisation musclées», prévient le président de la CSN Côte-Nord Guillaume Tremblay.

La présidente de l’Association des professionnels du Cégep de Sept-Îles Josée Alain a ajouté sa voix à celles de plusieurs leaders syndicaux. Elle explique que l’attraction et la rétention de personnel demeurent très difficiles sur la Côte-Nord pour plusieurs professions en raison des conditions de travail actuelles dans le secteur public.

Entrevue avec Josée Alain présidente de l’Association des professionnels du Cégep de Sept-Îles

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