Vote de grève pour les travailleurs Aramark à la minière IOC

Le fer qui transite par le Port de Sept-Îles rapporte des millions au gouvernement du Québec, confirme l'AMQ. (photo Rio Tinto IOC)

La vingtaine de travailleurs Métallos à l’emploi d’Aramark ont voté à 100%, pour accorder un mandat de grève à l’exécutif syndical à utiliser au moment opportun. Ces employés gagnent 15$/l’heure de moins et font presque le même travail que ceux directement à l’emploi de la compagnie IOC.

Les salaires sont donc au cœur de la négociation. Ces travailleurs d’un sous-traitant de Rio Tinto IOC effectuent l’entretien du site minier à Sept-Îles où ils réalisent diverses tâches journalières. «Ils réclament un rattrapage salarial qui tient compte du contexte régional de la pénurie de main-d’œuvre», explique le coordonnateur des Métallos Nicolas Lapierre.

Il ajoute que l’employeur fait face à un taux de roulement de personnel très élevé. «Il devrait pourtant être sensible à nos demandes. Choses certaines, nos membres sont déterminés à obtenir un réel rattrapage salarial.» La négociation ira en conciliation dans les prochains jours.

Le coordonnateur des Métallos Nicolas Lapierre affirme qu’une grève chez Aramark perturberait la production de la compagnie, puisque les travailleurs réalisent des fonctions importantes comme de l’entretien mécanique et le nettoyage des salles à manger.