Fermetures répétées | La députée Gill demande à Transports Canada d’améliorer ses pratiques à l’aéroport de Wabush

Jean St-Pierre | 12 février 2026 | 17:48
La députée Marilène Gill

La députée de la Côte-Nord Marilène Gill a interpellé le ministre responsable de Transports Canada, Steven MacKinnon, dans le dossier la gestion de l’Aéroport de Wabush, qui a subi plusieurs fermetures dans la dernière année. Elle lui a rappelé que cette infrastructure est essentielle pour les citoyens et pour l’économie dans la région de Fermont.

La députée de Côte-Nord–—Kawawachikamach—Nitassinan demande au ministre de prévoir les ressources nécessaires au bon fonctionnement de l’aéroport. Le ministre des Transports a été informé de la situation par plusieurs citoyens et élus, se plaignant du manque de transparence au sujet des fermetures répétées de l’aéroport.

« Le ministère doit tenir compte que l’aéroport de Wabush est un service essentiel pour les citoyens et qu’il permet non seulement les déplacements pour le travail, mais aussi des motifs personnels. En octobre dernier, l’aéroport a été fermé plusieurs jours à cause d’un changement à la réglementation. L’aéroport a ensuite été fermé plusieurs jours dans le temps des Fêtes, puis encore quelques jours en janvier. À chaque fois, les citoyens ont été désagréablement surpris par la situation, ont été laissés à eux-mêmes, ont tenté de deviner ce qui se passait et de trouver des solutions. C’est inacceptable! », affirme Marilène Gill.

La députée dit comprendre certaines situations liées à la météo, mais pas celles liées au manque de ressources. « En octobre, il s’agissait d’un changement de réglementation auquel le ministère n’a pas prêté l’attention requise, donc que la fermeture aurait pu être évitée. C’est déplorable ».

Marilène Gill demande au ministre des Transports de donner à cette situation l’attention requise afin que les problèmes récurrents soient réglés. « Le ministère devrait aussi développer un service de communication digne de ce nom pour informer les citoyens et les élus de l’évolution de la situation lors d’une fermeture temporaire », conclut Marilène Gill.