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Québec poursuit les investissements pour protéger les forêts de la Côte-Nord contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette
La tordeuse des bourgeons de l’épinette se trouve en permanence dans les forêts du Québec, même en l’absence de l’épidémie. (crédit photo Sopfim) Maintenant ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Kateri Champagne Jourdain, accorde un soutien financier de 1,7M$ pour lutter contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette sur 18 815 hectares du territoire de la Côte-Nord.
Cet investissement permettra de poursuivre les programmes de protection des peuplements au moyen de pulvérisations aériennes d’insecticide biologique. La ministre responsable de la Côte-Nord précise qu’en plus de l’arrosage, une récolte préventive des forêts vulnérables s’effectue.
Le ministère favorise l’utilisation de traitements sylvicoles adaptés et la récupération de forêts ayant une proportion variable d’arbres morts.
Investissements en croissance
Lors du dernier budget, le gouvernement du Québec a annoncé qu’il injectait 16M$ supplémentaires pour l’année 2027-2028 pour renforcer ses efforts visant à protéger les forêts touchées par l’épidémie. Depuis 2018, ce sont 394,7 M$ qui ont été investis pour combattre la TBE au Québec.
« La forêt est au cœur de notre identité et de notre économie. Grâce à cet investissement, on se donne les moyens d’agir concrètement pour protéger la santé de nos forêts. En combinant différentes approches sur le terrain, on arrive à mieux faire face aux défis comme les épidémies d’insectes », déclare la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Kateri Champagne Jourdain.
« L’investissement annoncé aujourd’hui est une excellente nouvelle pour la Côte-Nord. Cela nous permettra de poursuivre nos efforts de protection. Ces arrosages aériens sont importants pour maintenir en vie les arbres touchés par la tordeuse des bourgeons de l’épinette », ajoute le député de René-Lévesque, Yves Montigny.
Tordeuses présentes en permanence
Rappelons que la TBE se trouve en permanence dans les forêts du Québec, même en l’absence de l’épidémie. La densité des populations de l’insecte augmente graduellement pour atteindre le stade de l’épidémie tous les 30 à 35 ans.
En raison de la progression des dommages, il est jugé nécessaire de maintenir ou d’ajuster les mesures en place dans les régions touchées. Les arrosages aériens ont pour objectif de maintenir en vie les arbres touchés en préservant au moins la moitié du feuillage annuel des essences vulnérables, soit le sapin baumier et l’épinette blanche.