La députée Marilène Gill s’est battue à Ottawa toute la session, par amour du Québec
La députée de Côte-Nord—Kawawachikamach—Nitassinan Marilène Gill a profité des activités de la Fête nationale du Québec à Sept-Îles aujourd’hui pour rappeler son amour pour le Québec. (Photo Jean St-Pierre, Macotenord.com) La députée de la Côte-Nord, Marilène Gill, dresse le bilan d’une session parlementaire pendant laquelle « le Bloc Québécois est parvenu à défendre sans compromis les intérêts du Québec face au gouvernement libéral. « Nous avons été les seuls défenseurs de la culture québécoise, sacrifiée à Donald Trump par Mark Carney », dit-elle.
« Nous avons été le parti de l’environnement face à la trahison climatique des libéraux. Nous nous sommes portés à la défense de l’économie québécoise, la plus durement frappée par les tarifs américains et si peu soutenue par le fédéral. Puis, nous avons sans surprise été les seuls à défendre le droit du Québec à faire ses propres choix politiques. Par amour du Québec, le Bloc Québécois s’est imposé face à un gouvernement qui nie la différence québécoise », a déclaré la députée Gill.
Économie et environnement
Elle précise que le Bloc s’est porté à la défense de l’industrie forestière et de l’industrie de la transformation de l’acier et de l’aluminium, les deux secteurs les plus durement ciblés par Washington actuellement.
Selon Marilène Gill, le premier ministre Mark Carney tient de beaux discours sur la scène internationale, mais il est prêt à céder concession sur concession dans ses négociations sur l’ACEUM avec le président Donald Trump.
« Il a démontré qu’il est prêt à tout dérèglementer par décret au service des propriétaires américains des pétrolières et des géants américains du numérique. Il n’est ni le banquier vert ni l’homme fort qu’on avait promis aux Québécois, qui peuvent seulement se fier à eux-mêmes pour défendre leurs intérêts. Nous devrions collectivement nous en souvenir, à l’aube d’une élection cruciale à Québec. »
Le Bloc a fait de l’environnement un thème phare de la session. Le parti d’opposition a talonné les libéraux sur l’enjeu des changements climatiques, parallèlement à la démission de l’ex-ministre de l’Environnement, Steven Guilbeault.
« Nous sommes le seul rempart qui se dresse à la Chambre des communes face à la dérive pétrolière des libéraux et à leur entente de nouveau pipeline avec l’Alberta, et nous resterons debout », a averti Mme Gill.
Défendre la culture et la langue
La députée de Côte-Nord—Kawawachikamach—Nitassinan rappelle aussi que son parti s’est porté à la défense du milieu culturel lorsque Mark Carney l’a abandonné pour amadouer Donald Trump. « Nous ne capitulerons pas : les géants du numérique devront financer leur juste part de la production culturelle de langue française. »
« Nous avons exigé que le Québec soit exclu du multiculturalisme canadien pour libérer la voie pour son propre modèle d’intégration des immigrants, ce qui a été refusé par tous les partis fédéralistes. Les Québécois peuvent toujours compter sur le Bloc pour n’accepter aucun compromis pour défendre nos valeurs, nos droits et nos choix de société », a poursuivi Marilène Gill.
Elle conclut que le Bloc québécois a défendu avec détermination les intérêts des Québécois et les enjeux qui leur sont chers sur la scène fédérale.
« Notre formation politique a multiplié les gains importants pour notre nation. Nous avons mené ces combats pour la culture québécoise, pour notre économie, pour notre environnement avec une seule motivation : celle de l’amour profond que nous portons au Québec », a conclu Marilène Gill.